Légalisation de documents, les samedis, à Ouagadougou : Les services sont effectifs au Commissariat central

C’est désormais possible de légaliser son papier, un samedi, à Ouagadougou. Le 25 octobre dernier, les agents de la Police nationale ont donné le ton, en accueillant les premiers usagers venus pour bénéficier des services en charge des légalisations au commissariat central de la ville.

Un ouf de soulagement pour ceux qui ne pouvaient pas abandonner leur service, les jours ouvrables, pour légaliser leurs papiers. Dès 08h, désormais, tout est mis en place au commissariat central pour les services de légalisation, les samedis. Il faut souligner donc que cet acte de la Police nationale vient mettre fin à plusieurs décennies d’angoisse.

Cette nouvelle réforme entreprise par le nouveau Directeur général de la Police nationale, l’Inspecteur Général de Police, Thierry Dofizouho Tuina, vise à permettre les travailleurs du public, du privé et tous les usagers empêchés pour des contraintes pendant les jours ouvrables, de bénéficier des services de légalisation. Il s’agit également, pour l’administration policière, de voler au secours des personnes qui sont dans un besoin urgent de déposer des dossiers administratifs.

Selon les autorités policières, cette décision sera évaluée au fur et à mesure. Si l’affluence est grande et que les gens en ont vraiment besoin, cette activité pourrait se dérouler tous les samedi et dimanche. Mais pour l’instant, les portes des commissariats de police d’arrondissement et celle du commissariat central de Ouagadougou, restent désormais ouvertes chaque samedi à partir de 8h jusqu’à 14h.

Pour rappel, le vendredi 24 octobre, la Police nationale annonçait aux populations de Ouagadougou qu’il est désormais possible de légaliser ses documents un samedi. Les documents concernés sont la certification matérielle de signature, la copie certifiée conforme, les certificats de pertes ou de résidences, et la vente des véhicules ou motocyclettes (uniquement au CCPO pour les Légalisations spéciales).

Par Aconews

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