A l’occasion de la 18e édition de la FILO, auteurs, éditeurs et enseignants ont engagé une réflexion collective sur l’intégration et la valorisation des œuvres littéraires burkinabè dans les pratiques pédagogiques nationales.

À chaque édition de la Foire internationale du livre de Ouagadougou (FILO), la problématique de l’industrialisation du livre s’impose comme un enjeu central, récurrent dans les débats. Une session entière y a même été dédiée, témoignant de son importance croissante dans les politiques culturelles et éducatives.
Pour Boubacar Dao, président de la Société des auteurs, des gens de l’écrit et des savoirs (SAGES), cette rencontre vise à interroger le rôle de l’école dans le développement de l’industrie du livre, en s’inspirant des expériences menées dans des pays voisins tels que le Tchad, le Niger et la Côte d’Ivoire. Il s’agit, selon lui, de penser une politique éducative qui valorise les productions littéraires nationales tout en favorisant leur diffusion et leur appropriation par les jeunes générations.
En rappel, la 18e édition de la FILO se tiendra du 25 au 30 novembre 2025 à Ouagadougou.
Par Aconews